Sarreguemines : Une simulation de désincarcération pour sensibiliser les jeunes du collège Jean-Jaurès
Dans le cadre de la politique de la ville de Sarreguemines, la sous-préfecture a initié un projet lié à la prévention de la sécurité routière. Un accident de la circulation a été simulé vendredi au collège Jean-Jaurès de Sarreguemines pour sensibiliser les jeunes aux bons gestes à adopter sur la route et lors d’un accident. Tout commence par contacter les services de secours avec le bon numéro de téléphone.
Son N°1 - Une simulation de désincarcération pour sensibiliser les jeunes du collège Jean-Jaurès
-Je suis devant le collège Jean-Jaurès. Je suis témoin d’un accident de voiture. Il y a une victime dans la voiture qui a mal partout.
-La voiture est encore sur ses roues, elle est sur le côté, ou sur le toit ?
Une fois contactés, les secours arrivent rapidement sur place.
Vous avez eu un accident, le véhicule a fait des tonneaux ? Non. Vous avez fait quoi exactement ? Vous avez tapé dans l'arbre ? Ok, ça marche. On est plusieurs camions de pompiers, comme tu peux le voir. On va procéder à ta sortie. On va couper le toit pour pouvoir te sortir par l'arrière, ok ?






Désincarcération de la victime
Les sapeurs-pompiers déploient de lourds moyens pour désincarcérer le conducteur. Franck est sergent-chef à la caserne de pompiers Sarreguemines.
On utilise soit des pinces, soit des écarteurs en fonction de la situation. Le choix qui a été fait par le chef d'agrès et le chef de groupe, c'est de sortir la victime dans l'axe complet du véhicule pour garder l'axe « tête-cou-tronc ». On a sorti la victime par l'arrière. Pour ce faire, on a dû découper le toit.
C’est Lysia, aussi jeune sapeur-pompier, qui a contacté les secours dans cette simulation qu’elle juge nécessaire pour elle et ses camarades.
Ça peut arriver à n'importe qui de voir un accident. C'est important qu'on soit tous au courant de ce qu'il faut faire. Ça peut vraiment sauver des vies, donc, c'est important.



Pour la commune de Sarreguemines, et son adjoint en charge de la politique de la ville, Denis Peiffer, il est important de sensibiliser la jeunesse.
Certains d'entre eux sont des usagers de bicyclettes. Depuis la classe de 5e, ils ont accès à la mobylette et puis à la trottinette. C'est justement l'âge idéal pour être sensibilisé par rapport aux bons gestes.
Les collégiens ont aussi pu participer à des ateliers de sensibilisation sur le port du casque et de la ceinture de sécurité. Avec près de 2 000 contraventions recensées sur la commune depuis le début de l’année, la sous-préfecture ainsi que la ville souhaitent agir sur les chiffres de la sécurité routière notamment à travers ces journées de sensibilisation.


