Hambach : Des "machines à sourire" intemporelles au festival des voitures anciennes
L’Amicale des voitures anciennes de Hambach et environs a organisé, ce dimanche, son 16e festival de voitures anciennes. Un événement réputé dans la région pour observer un grand nombre de véhicules d’antan qui ont fait l’histoire et la réputation des constructeurs automobiles. On s’est rendu sur place pour humer les odeurs de ces vieilles voitures.
Son N°1 - Des "machines à sourire" intemporelles au festival des voitures anciennes
Redressez ! Reculez tout droit maintenant !
Moustache sous le nez, et sourire béant, Johnny est à la manœuvre de sa Ferrari 308 GTS, star de la série télévisée Magnum.
Des fois, je mets la chemise à fleurs aussi. On m'avait déjà pris pour Magnum avant d'acheter la voiture, ensuite, c’est la voiture qui est venue à moi. Je l'avais toujours dans le cœur, cette Ferrari. À l'époque, je ne pouvais pas me l'acheter et, un beau jour, il y a un patron qui a fait faillite et il m'a proposé la voiture. Je l'ai prise tout de suite.
En plus du style, ce qu’il préfère c’est la position de conduite.
Les pédales sont décalées sur la droite, à cause du passage de la roue. Pour rentrer, il faut être comme un serpent. Et l'embrayage est très dur, alors on se muscle les mollets parce qu'il faut appuyer très fort.




Mécanique capricieuse
Fier de sa machine, il a tenté de nous faire écouter la symphonie des vieux moteurs italiens, remplis d'âme et de passion.
On met la clé dedans, on tourne, ça s'allume … Finalement, il faudra attendre un peu.
Le caprice de la mécanique, c’est ce qui fait aussi partie du charme de ces voitures. Daniel en a l’habitude avec sa MG de 1951.
Les caprices, il y en a toujours, il faut le prendre en compte. On n'est jamais à l'abri. On n'est pas non plus à l'abri avec les modernes. La différence qu'il y a, c'est qu’avec une vieille voiture, on peut tout réparer. Aujourd'hui, avec une voiture moderne, vous avez un problème électronique, on vous dit d’aller au prochain garage et vous déboursez.




Pour Bernard aussi, les voitures, c’était mieux avant.
Sur des vieilles mécaniques, il y avait le double débrayage, il y avait des particularités. Maintenant, tout est confortable, tout est aseptisé, il n'y a rien à faire.
Comme Bernard les passionnés se sont replongés, le temps d’une journée, dans cet âge d’or où l’automobile était encore synonyme de passion et de liberté.


