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''Je suis contente d'aller travailler pour pouvoir aider les gens'' : les caissières aussi sont en première ligne

''Je suis contente d'aller travailler pour pouvoir aider les gens'' : les caissières aussi sont en première ligne

Photo : Cora Sarreguemines - peu de clients pendant le confinement

En pleine épidémie du coronavirus, les infirmiers, les ambulanciers ou encore les policiers sont en première ligne mais ce ne sont pas les seuls... Les grandes surfaces doivent rester ouvertes pour nous permettre de faire nos courses et les caissières se retrouvent face à un public potentiellement infecté au quotidien.

Nous avons échangé avec deux d’entre elles : Coraline, caissière principale à l’hypermarché Cora de Sarreguemines et Stéphanie qui travaille dans un supermarché à Forbach.

Elles ont conscience des risques.

Son N°1 - ''Je suis contente d'aller travailler pour pouvoir aider les gens'' : les caissières aussi sont en première ligne

Pour elles, la semaine a été difficile, surtout lundi où de nombreuses personnes se sont ruées dans les magasins. Mais depuis le confinement et la mise en place de filtrages à l’entrée, ça va beaucoup mieux.

Son N°3 - ''Je suis contente d'aller travailler pour pouvoir aider les gens'' : les caissières aussi sont en première ligne

La peur de contracter la maladie, mais surtout la peur de contaminer des proches. Heureusement, ce sentiment s’accompagne aussi d’une certaine fierté pour les deux travailleuses.

Son N°4 - ''Je suis contente d'aller travailler pour pouvoir aider les gens'' : les caissières aussi sont en première ligne

Les deux femmes partagent la même fierté de venir travailler en ce moment et de venir en aide aux autres. Mais pour Coraline, leur travail n’est pas vraiment reconnu.

Son N°2 - ''Je suis contente d'aller travailler pour pouvoir aider les gens'' : les caissières aussi sont en première ligne

Dans leurs magasins, du gel hydroalcoolique, des gants, des vitres en plexiglas, et pour l’une d’elle des masques, assurent leur sécurité. Malgré tout, elles ont conscience que le risque zéro n’existe pas.

Margot Benabbas

| jeudi 19 mars 2020 à 18:29 - Mise à jour à 18:44

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