Municipales 2026 : Le mode de scrutin change pour les communes de moins de 1000 habitants
Les élections municipales 2026 approchent à grand pas et les sous-préfectures sont pleinement mobilisées à cette occasion. Gestion des candidatures, respect du code électoral et organisation de la propagande pour les plus grandes communes… Le travail est conséquent dans un temps très restreint. Exemple à Sarreguemines avec le sous-préfet Wassim Kamel.
Son N°1 - Municipales 2026 : Le mode de scrutin change pour les communes de moins de 1000 habitants
Le dépôt des candidatures
Depuis le 3 février, les candidats aux municipales de la circonscription Sarreguemines-Bitche doivent se présenter en sous-préfecture pour valider leur liste.
La dizaine de collaborateurs de la sous-préfecture, y compris des jeunes vacataires recrutés à cet effet spécifiquement sur cette période, vont recevoir tous ceux qui souhaitent déposer une liste. Il y a quand même 252 créneaux, tous les jours il y a 10 créneaux possibles.
Des créneaux d’une heure sont proposés jusqu’au 26 février prochain. Par exemple, le 3 février, des candidats de Goetzenbruck, Frauenberg, ou encore Kappelkinger avaient rendez-vous. La prise de rendez-vous se fait par mail ou par téléphone : sp-sarreguemines-elections@moselle.gouv.fr / 03 87 27 62 62.

La propagande électorale
Le lendemain de la date butoir se déroulera le tirage au sort des panneaux pour la propagande. Pour les communes de plus de 2500 habitants comme Sarreguemines, Bitche ou Sarralbe, la sous-préfecture peut être sollicitée avec la création d’une commission pour prendre en charge cette propagande électorale.
La vérification de leur propagande, l'envoi aux communes et aux électeurs de cette propagande sont pris en charge de manière totale par la commission à la demande des communes.
Dans une commune de moins de 2 500 habitants en France, ce sont les listes de candidats qui gèrent elles-mêmes la propagande électorale officielle.

Un mode de scrutin différent pour les petites communes
Lors des jours de votes, les 15 et 22 mars, 59 des 83 communes de cette circonscription sont concernées par un changement du mode de scrutin, ce sont les communes de moins de 1000 habitants. Les électeurs ne pourront plus rayer ou ajouter des noms.
C'est comme les communes de 1000 habitants et plus, c'est un scrutin de liste. Le second point qui change c'est qu'il s'agit désormais de listes paritaires.
Avec cette modification majeure, les électeurs pourraient retrouver des listes incomplètes.
Il y a la possibilité d'avoir des listes incomplètes, je prends un exemple : pour une commune qui a entre 100 et 499 habitants, où le nombre de conseillers municipaux est de 11, il peut être présenté des listes à 9.
Enfin s’il n’y a aucun candidat qui se présente dans une commune, une délégation spéciale sera nommée par le préfet dans les jours suivant les élections pour gérer les affaires courantes et organiser un nouveau scrutin 3 mois plus tard. Sans candidat une nouvelle fois, une fusion serait possible avec une commune limitrophe.



