À l’approche des vacances, la station du Schnepfenried attend les skieurs
Dans quelques jours, c'est les vacances scolaires dans les académies de Nancy-Metz et de Strasbourg, l'occasion de profiter des stations de ski des Vosges. Ce matin, dans le Grand Réveil avec notre invitée, on pris la direction d'une petite station de ski du Haut-Rhin : le Schnepfenried.
Son N°1 - À l’approche des vacances, la station du Schnepfenried attend les skieurs
Sandrine Niclo, responsable d'exploitation de la station du Schnepfenried dans le Haut-Rhin
La période des vacances d'hiver, c'est la période la plus importante pour la station ?
La période de février, oui, c'est la plus importante après celle de Noël, bien sûr. Et on va recevoir tous les vacanciers très prochainement.
Actuellement, comment sont les conditions ? Est-ce que la neige est au rendez-vous ? Est-ce que les pistes sont ouvertes ?
Actuellement, oui, les pistes sont pratiquement toutes ouvertes. On en a deux qui ne sont pas ouvertes. On a un bel enneigement. C'est vrai que la neige de culture fait partie de cet bel enneigement. Et on va pouvoir proposer tout un panel d'activités grâce à cet enneigement.
La saison de ski 2025-2026 est déjà bien entamée. Alors, dites-nous un peu comment ça se passe jusqu'à présent. Est-ce que les visiteurs sont au rendez-vous ?
Oui, le ski a toujours beaucoup de succès. Les week-ends sont complets. Dès que la météo est bonne en semaine, on a aussi beaucoup de monde. Les enfants des vallées viennent régulièrement s'entraîner, les compétiteurs aussi. Et là, on va avoir le ski loisir qui va venir pour les vacances de février avec les moniteurs qui sont au rendez-vous pour les attendre.
Pour se faire une idée par rapport aux saisons précédentes, au niveau des visiteurs, c'est stable, c'est plutôt satisfaisant ? Vous en pensez quoi jusqu'à présent ?
C'est plutôt satisfaisant puisqu'on a déjà beaucoup de jours d'ouverture. On n'est pas encore à 69 jours comme l'an dernier. Mais si on fait les trois semaines à venir, on va les dépasser, voire les atteindre de nouveau. Mais on a un peu plus de neige naturelle que l'an dernier. Donc une ouverture un peu plus large. On va pouvoir faire le ski nocturne, la luge, les descentes au flambeau. On va pouvoir faire tout cela cette année.
Justement, les vacances arrivent. Ça va peut-être donner des idées à des personnes qui ont envie d'aller faire du ski dans les Vosges. Chez vous, à la station du Schnepfenried, qu'est-ce que vous proposez ?
Il y a du ski, de la rando. Il y a la luge de 17h15 à 18h15 sur une piste de ski qu'on dédie à la luge à ce moment-là. Et il y a le ski nocturne les mardis, vendredis, samedis de 18h30 à 21h30 avec fondue à la clef ou raclette. L'esprit d'hiver est au rendez-vous.
Vous l'avez évoqué rapidement. Pour les vacances, est-ce qu'il y a des événements particuliers qui sont prévus pour faire vivre un peu la station dans ces périodes de forte affluence ?
Plus particulièrement, non. Même quand il n'y a pas de forte affluence, on offre la même prestation. C'est-à-dire qu'on fait quand même toutes les nocturnes. On fait quand même les soirées luges. Il y a juste les descentes au flambeau qui se font après les cours collectifs, cours collectifs qu'il n'y a que pendant les vacances de février.
Et ces descentes au flambeau, ça ressemble à quoi ?
On attend que la nuit arrive et les enfants qui ont fait le cours toute la semaine avec les moniteurs reçoivent un flambeau. Il y a les flambeaux mousse pour les enfants et les vrais flambeaux pour les adultes. Ils font une belle descente dans la nuit avant de se faire offrir un chocolat chaud par les moniteurs pour leur assiduité au cours de ski.
Alors l'un des problèmes des stations de ski ces dernières années, c'est notamment les difficultés de recrutement. Comment ça se passe dans une station familiale comme la vôtre ? Est-ce que vous êtes impactés ?
On est impacté comme je pense toutes les entreprises de France, que ce soit l'hiver, l'été, la saison. Ce n'est pas un problème lié aux stations, c'est un problème lié à la conjoncture plutôt. Des fois, on a un service en moins. Il peut y avoir un téléski qui ne tourne pas. C'est les aléas.
Il faut du monde pour faire tourner cette station de ski du Schnepfenried ?
Il faut des damers, des snowmakers, des skimans. Comme on a le restaurant, il faut un cuisinier et toute la team du restaurant. Il faut de l'administratif. C'est une petite entreprise qu'il faut faire tourner.
Pour ceux qui ne sont jamais venus, est-ce que vous avez peut-être quelques arguments, des choses à nous dire pour donner envie de chausser les skis par chez vous ?
Dans les Vosges, nous essayer c'est nous accepter. On a tout d'une grande, mais on a un petit.


