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Fermeture administrative du Cohi'Bar : ''On a été débordés''

Fermeture administrative du Cohi'Bar : ''On a été débordés''

La nouvelle est tombée peu avant midi ce mardi pour les gérants du Cohi'Bar à Sarreguemines : la sous-prefecture a prononcé la fermeture administrative de l'établissement pour une durée de 15 jours. Cette décision fait suite à la soirée du 5 juin, durant laquelle la police avait dû intervenir sur place à cause du bruit et de l'affluence. ''On est déçus de la durée" nous confie Steve Meyer, co-gérant de l'établissement. Lui et son associé Lionel Kessler savaient que leur bar risquait de fermer. Ils avaient été reçus par le sous-préfet de l'arrondissement de Sarreguemines quelques jours plus tôt. Mais ils ne s'attendaient pas à une sanction aussi lourde : ''Après deux mois et demi de fermeture à cause du confinement c'est difficile à encaisser" avoue-t-il. 

"On a été débordés" 

"Lors de la soirée du 5 il y avait du monde, peut-être plus qu'il n'en faut" raconte Steve Meyer. "C'était la première soirée après le confinement, après deux mois et demi de fermeture. On avait mis en place moins de personnel et vers 00h30, une vague de clients est arrivée. On a été debordés". Dans l'arrêté communiqué par la sous-préfecture, on peut lire qu'une centaine de personnes étaient présentes à l'intérieur à l'arrivée de la police alors qu'il n'y a que 65 places assises et une cinquantaine à l'extérieur où il y a 16 places. Face aux risques de contamination au COVID-19, une décision strice a été prise : celle de fermer l'etablissement jusqu'au 14 juillet à minuit. Une décision qui ne sera pas contestée par les gerants qui assument qu'ils n'ont pas été à la hauteur ce soir-là. Autre point noir mis en avant par l'arrêté, l'absence d'un gérant le soir de l'incident sur les lieux. 

Tout était en place pour accueillir les clients dans de bonnes conditions 

Les deux gérants avaient pourtant conscience des risques liés au coronavirus. "Tout était en place, le fléchage au sol, le gel, les masques pour les clients qui n'en ont pas, les distances entre les tables. Tout le personnel a été formé" insiste Steve. Suite à l'incident du 5 juin, une nouvelle équipe de sécurité avec 2 videurs a même été engagée. 

Des problèmes de voisinage  

Ce n'est pas la première fois que la police doit intervenir au Cohi'Bar. Depuis 2 ans, les gérants ont des problèmes avec le voisinage qui appelle régulièrement les forces de l'ordre pour se plaindre du bruit. Le 5 juin, selon la police, il y avait effectivement trop d'animation au niveau du bar. Face aux problèmes à répétition, un décibelmètre avait déjà été installé. Les gestionnaires envisagent d'ailleurs de déménager depuis de longs mois pour en finir avec ces problèmes, mais sans trouver de local pour le moment. 

"On reviendra avec des nouveautés"

Steve et Lionel ne se laissent pas abattre. La trésorerie du bar qui leur a permis de survivre à la crise du COVID-19 devrait leur permettre de traverser ce nouveau moment difficile. "On est heureux de voir que la clientèle répond présente depuis la réouverture. Quand on reviendra, ce sera avec des nouveautés et des surprises" promettent-t-ils.  

Margot Benabbas

| mardi 30 juin 2020 à 20:38 - Mise à jour à 21:45

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