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En Moselle, les restaurateurs veulent ''être fixés''

En Moselle, les restaurateurs veulent ''être fixés''

On devrait connaître dans les prochains jours le sort réservé aux restaurateurs pour le mois de mai. A priori, seules les terrasses des bars et restaurants devraient pouvoir ouvrir.

Son N°1 - En Moselle, les restaurateurs veulent ''être fixés''

Christophe Thiriet, vice-président de l’Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie de la Moselle.

Est-ce que cette ouverture partielle est une bonne nouvelle ou est-ce que ce n’est pas suffisant ?

C'est les deux à la fois. C'est une bonne nouvelle car on sent que l'on va rouvrir et on en est heureux, on sent une effervescence. Et d'un autre côté, on aimerait ouvrir dans de meilleures conditions c'est à dire avec la totalité de notre potentiel de réouverture. A la fois pas seulement les terrasses, mais aussi l'intérieur. On a montré qu'on savait être patients, maintenant on a envie d'y aller. Alors si ça passe uniquement par les terrasses, on commencera par là. C'est un peu dommage pour ceux qui n'en ont pas, il y a une sorte d'inégalité mais dans tous les cas il faut avancer donc on discute de ce protocole avec le gouvernement depuis un certain temps. On aimerait aujourd'hui être fixés sur la date. On a un délai de prévenance vis-à-vis de nos salariés. On a des denrées qui sont périssables dans nos restaurants donc on ne peut pas achalander tous nos frigos et ensuite ne pas les utiliser. On avait demandé un délai de trois semaines au minimum donc il est temps qu'il se positionne de façon certaine sur une date et sur un planning précis.

Le protocole de réouverture n’est évidemment pas encore connu. Comment imaginez-vous la réouverture ? Qu’est-ce qui serait le mieux pour les restaurateurs ?

On imagine qu'il n'y a aura pas de surprise. On préconise d'utiliser le même protocole que l'année dernière. C'est un protocole qui a fonctionné, que nos équipes connaissent donc pourquoi utiliser quelque chose de nouveau alors que tout avait été géré correctement par l'ensemble de la profession.

Avez-vous peur qu’une jauge soit instaurée, ou un pass sanitaire ?

Non, ça ne nous effraie pas. On sait que l'on est agile et que l'on saura s'adapter. Il ne faut pas, simplement pour des questions "politiques" ou faire plaisir à certains, faire quelque chose de trop compliqué. On a eu une expérience l'année dernière qui a fonctionné. Utilisons cette expérience. Le pass sanitaire, avec le code barre, quand on sera à l'intérieur, en hiver, si les choses ne sont pas réglées, pourquoi pas. Sur les terrasses, je ne pense pas que ce soit utile. On est à l'extérieur doc peut-être quand on sera à l'intérieur pourquoi pas, pour avoir un suivi s'il faut s'y coller. Si les choses sont simples avec un code barre sur le téléphone, moi je ne suis pas contre. En revanche il ne faut pas que cela devienne une usine à gaz et des choses trop compliquées qui finissent par casser le bon côté des choses et la joie que l'on à réouvrir.

Emmanuel Macron devrait donc s’exprimer dans les prochains jours, qu’est-ce que vous attendez de lui ? Concernant les restaurants et bars mais aussi les hôtels ou encore les métiers de la nuit que vous représentez ?

Oui, on attend des dates et si on tient compte de ces trois semaines, on se dit que lundi nous amène plutôt au 24 alors qu'on espérait le 10. On a deux gros week-ends où l'on sait que les gens vont se déplacer et si on avait pu ouvrir les terrasses, si le temps est avec nous, ça représentait quand même un gros chiffre d'affaires et ça aurait été bien de rouvrir à ces dates-là. Maintenant ce que l'on attend c'est de la précision pour que l'on puisse s'organiser. Pour les métiers de la nuit c'est beaucoup plus flou et on n'a pas de date de réouverture, ni de protocole. Je pense que tant que la crise sanitaire reste sur ce plateau qui est assez haut, tant que les gens ne sont pas vaccinés, alors on aura du mal à avoir quelque chose de concret. Il faut encore attendre. 

Margot Benabbas

| mercredi 28 avril 2021 à 08:51 - Mise à jour à 15:08

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