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Spicheren : La ferme Meyer, entre tradition familiale et agriculture saine

Spicheren : La ferme Meyer, entre tradition familiale et agriculture saine

Depuis 2010, trois frères ont décidé de reprendre l’exploitation de leurs parents et de la développer à leur image. Leur credo : des produits locaux et bientôt bio !

Son N°1 - Spicheren : La ferme Meyer, entre tradition familiale et agriculture saine

Ils étaient dans les champs, on était dans les champs. Ils faisaient les bêtes, on faisait les bêtes avec eux. Donc on était tout le temps avec nos parents partout.

La ferme Meyer, c’est d’abord une histoire de famille. Celle de trois Frères : Nicolas (36 ans), Eric (46 ans) et Paul (36 ans) qui ont décidé il y a 11 ans de reprendre l’exploitation familiale :

On est nés là-dedans, et on a ça dans le sang. On ne peut pas s’arrêter comme ça. Il fallait qu’on continue à perpétuer les traditions pour que ça continue à vivre dans le village.

Accompagné de sa compagne et sa fille, Nicolas observe son frère aîné, Eric. Ce dernier est en train de semer des lentilles, un des produits vendus à la ferme.

Il y a aussi du sarrasin, du lin ou encore des pois chiches et des pommes de terre.

Des productions qui n’existaient pas il y a quelques années :

A l’époque de mes parents c’était une ferme traditionnelle comme il y en a dans tous les villages plus ou moins. Et ce sont mes frères et moi qui avons décidé de moderniser cet outil par rapport à l’heure du temps aussi qui est la demande de la part des consommateurs d’avoir des produits locaux et un peu plus sains.

Et dans leur recherche de modernité, les trois frères ne veulent pas s’arrêter là. La Ferme Meyer est actuellement en deuxième année de conversion biologique. Les produits seront dans la chaîne bio à partir de la fin 2022. 

   

De plus, elle a reçu il y a peu le label Qualité MOSL.

Pour nous c’était une évidence aussi d’obtenir ce label car tous les produits que nous travaillons sont issus de la Moselle donc c’était une évidence, comme pour le label bio. C’est la reconnaissance d’un travail qui est réalisé dans la région, et correctement.

Eric, Nicolas et Paul souhaitent à l'avenir ouvrir un magasin pour la vente directe en exploitation. Pour le moment, il faudra attendre cet automne pour retrouver les viandes, pois chiche, farines ou lentilles à la vente dans certains magasins en vrac ou sur les marchés. Car la ferme a été victime de son succès pendant le confinement ! 

Et pour plus tard, Nicolas espère faire perdurer la tradition familiale.

Il faudrait que ça reste dans la famille plus longtemps possible on va dire.

Et vu le regard émerveillé de la petite Mélina, 13 mois, à la vue du tracteur, ça devrait être le cas.

Laurie Veyrier

| lundi 26 avril 2021 à 05:37 - Mise à jour à 06:15

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