Saint-Avold : A la tête du commissariat, le commandant Erwan Tranvouez veut "améliorer le quotidien des citoyens"
À 51 ans, le commandant divisionnaire Erwan Tranvouez a pris la tête du commissariat de police nationale de Saint-Avold, le 3 février dernier. Passionné par l'univers des forces de l’ordre depuis son enfance, il compte s’impliquer pleinement pour la sécurité des citoyens.
Son N°1 - A la tête du commissariat, le commandant Erwan Tranvouez veut "améliorer le quotidien des citoyens"
Originaire de Normandie, le commandant Erwan Tranvouez est en Moselle depuis 2016 où il exerçait ses fonctions à Metz.
J’ai occupé un poste judiciaire à mon arrivée. Ensuite, après un bref passage à l’Etat major zonal de la sécurité publique, j’ai décidé de prendre la tête du service départemental de nuit de la Moselle, de janvier 2023 à janvier 2026.
Depuis le début du mois, il est à la tête du commissariat de police nationale de Saint-Avold, avec 86 hommes sous ses ordres.
C’est une nouvelle étape dans ma carrière. Prendre la tête d’un commissariat ce n’est pas rien. Ce n’est pas un poste sur lequel on postule à la légère. On sait qu’il y a de l’engagement, il y a des résultats qui sont attendus, mais il y a surtout comme but d'améliorer le quotidien des gens. C’est quelque chose qui est très important à mes yeux.

A Saint-Avold, il aura plusieurs missions.
C’est de coordonner l’action de la police nationale sur les quatre communes : Hombourg-Haut, Saint-Avold, Freyming-Merlebach et L’Hôpital, en lien avec l’autorité préfectorale, avec le procureur de la République de Sarreguemines dont dépendent ces quatre communes, et avec les maires de chaque commune présente sur mon territoire.
Son but est d’enrayer les incivilités qui peuvent subsister dans certaines localités.
Au regard des faits qui sont constatés, on peut accentuer les rondes, les patrouilles, et les contrôles sur certains quartiers. Maintenant, ça sera en fonction des chiffres qui vont ressortir. Des fois, les faits les plus marquants ne se déroulent pas où on aurait pensé au départ, donc, il faut être vigilant.
Une vocation depuis l'enfance
Ce métier est une véritable vocation pour le commandant Erwan Tranvouez.
Mon père était gendarme, mon grand-père était gendarme, donc, j’ai été bercé dans le milieu des forces de l’ordre. Ça n‘a jamais été une volonté, mais c’était quelque chose d’inconscient, de sous-jacent, qui m’a suivi toute ma jeunesse, et toute mon adolescence. Pourquoi avoir choisi la police ? Parce que je voulais changer de ce que j’avais connu au quotidien.
Fort des valeurs inculquées par ses parents, il compte s’impliquer pleinement dans le cadre de ses nouvelles fonctions au sein du commissariat de police nationale de Saint-Avold.


