Franck Leroy en Moselle-Est pour montrer son soutien aux formations en santé et industrie
Le président de la région Grand Est était en visite à Sarreguemines ce mardi 10 février. Franck Leroy est venu visiter les locaux du nouvel Ifsi de la ville, situé à côté de l’hôpital Robert Pax. Un déplacement pour montrer que la Région soutient l’enseignement supérieur en Moselle-Est.
Son N°1 - Franck Leroy en Moselle-Est pour montrer son soutien aux formations en santé et industrie
Le nouvel Ifsi de Sarreguemines a été inauguré en mai dernier, moins de 3 ans après l’inauguration des nouveaux locaux à Forbach. Des chantiers, portés par la Région Grand Est et essentiels pour le territoire.
L’offre de formation est absolument nécessaire dans les métiers de l’infirmerie pour plusieurs raisons. D’abord, la situation démographique fait qu’on va avoir beaucoup de départs en retraite dans ces métiers et ensuite, l’allongement de la durée de vie nécessite de plus en plus de soins infirmiers. On a donc besoin de plus en plus de formations en soins infirmiers, on est passé sur des promotions qui étaient de 79 à 100, ce qui veut dire 300 étudiants ici, 300 étudiants à Forbach.
Sur 600 places, 596 sont actuellement pourvues dans les 2 instituts de formation. Dans les années à venir, le nombre d’élèves pourrait encore augmenter.
Cet amphithéâtre derrière moi il a été calibré pour aller jusqu’à 125 comme promotion. Il est normal quand on construit un institut de soins infirmiers de penser le temps long, et peut-être que dans 3 ans, peut-être que dans 5 ans on aura besoin d’accroître le nombre d’élèves infirmiers, infirmières. C’est la raison pour laquelle on a un peu surdimensionné ces équipements.

Pas de places supprimées dans les Ifsi du Grand Est à la rentrée
Une bonne nouvelle alors qu'en début d’année, l’inquiétude planait autour des formations au métier d’infirmier et d’une possible baisse de l’accompagnement financier de l’Etat dans ce domaine. Finalement, le Budget passé par 49.3 ne revient pas sur ce financement.
Il avait été convenu au lendemain du Covid que, dans le cadre du Ségur de la santé, l’Etat accompagnerait le développement des formations sanitaires et sociales. Et, l’Etat, confronté à des déficits importants a, un temps, envisagé de ne pas soutenir les régions en la matière. Fort heureusement, la pression que nous avons mis avec l’ensemble des présidents de région a fait basculer la décision dans le bon sens, c’est-à-dire qu’on continue d’avoir des crédits dits « Ségur de la santé ». On souhaiterait en avoir davantage, parce qu’évidemment, plus on a de moyens en la matière, plus on peut offrir un nombre important de formations.
Les 652 places menacées dans le Grand Est ne seront donc pas supprimées à la rentrée prochaine.

Bientôt une salle blanche au lycée Henri Nominé
A côté des besoins dans le domaine de la santé, le territoire doit aussi former des professionnels de l’industrie. Avant l’arrivée d’HoloSolis, la région a donc en partie financé la création d’une salle blanche au lycée Henri Nominé de Sarreguemines.
Dans de plus en plus de formations aujourd’hui, de métiers, qu’on soit dans la chimie, dans la pharmacie, dans la construction de panneaux photovoltaïques, on a besoin de travailler en salle blanche, c’est-à-dire dans des atmosphères contrôlées. Donc l’idée c’est bien de mettre en place, à partir de 2027, cette formation nouvelle, ici à Sarreguemines, pour satisfaire aux besoins d’embauche d’HoloSolis mais également des entreprises qui ont besoin de recruter des personnels formés en salle blanche.
Un projet d’un million d’euros financé à hauteur d’un tiers par la Région Grand Est (un tiers UIMM et un tiers Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences). Au sujet de HoloSolis, Franck Leroy se veut rassurant. Il a indiqué ce mardi que les voyants étaient au vert alors que l'Etat continue de montrer sa volonté d'aller vers les énergies renouvelables.
Mobilité et développement économiques également au menu
Lors de sa visite à Sarreguemines, Franck Leroy a également indiqué que la Région était mobilisée pour trouver des solutions concernant les mobilités sur le territoire, à savoir le désenclavement du pays de Bitche. Les questions du contournement de Sarreguemines et des liaisons ferroviaires entre Sarreguemines et Bitche sont toujours à l’étude. Le président du conseil régional s’est également rendu sur le chantier de la ZAC des faïenceries, un peu plus d’un an après sa dernière visite.



